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Preview de Darkspore sur

Darkspore

Darkspore

Si vous avez joué à Spore, le god-game de EA, vous connaissez peut-être alors DarkSpore. Ce n'est ni une suite, ni un add-on, mais bien une nouvelle licence qui mêle RPG et hack'n slash à la manière d'un diablo-like. EA nous l'a présenté lors d'une conférence à Paris dans une ambiance très...dark.

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Une pièce sombre, trois mystérieux hôtes, une grande table noire... et au bout de celle-ci : un écran géant... Non, nous étions pas dans le nouveau remake de la Famille Adams, mais bien à la présentation de Darkspore, le nouveau projet de EA. Après Spore qui a autant séduit qu'il a déçu, l'éditeur américain reprend la recette de base, à savoir la manipulation génétique, et la marie avec le RPG et le hack'n slash. Résultat : Darkspore se montre séduisant dans l'évolution des personnages. En lieu et place des habituels attributs et autres caractéristiques, le joueur choisit des codes ADN qui amélioreront son héros. Par exemple, tel code ADN renforcera mon attaque de mêlée. La plupart du temps ce sera des membres entiers (mains, pieds, jambes) qui serviront à améliorer nos héros. Un moyen de créer des avatars originaux comme dans Spore.

Mais au-delà de cette création atypique de notre personnage, Darkspore nous propose non pas de diriger un, mais trois héros. Et oui, EA nous l'a répété lors de cette présentation, si Spore était un jeu solo, Darkspore se veut multijoueur. Ainsi, la campagne est jouable en coopération à quatre (on nous a présenté une partie à deux joueurs) avec six héros, trois par joueurs. Ce système permet d'avoir une équipe homogène et surtout complémentaire. Un tank, un soigneur et un autre qui attaque à distance formeront une équipe, par exemple. Ainsi même si on joue la campagne seul, on a toujours l'impression d'être plusieurs. Trois classes de cinq types de héros seront disponibles.

L'interface reprend elle les codes du genre : une barre de compétence avec une jauge de vie et d'endurance/mana. Pas de quoi révolutionner le RPG/Hack'n slash, mais l'originalité tient que trois des compétences son définis en fonction des héros que nous avons en stock. Et, pour «switcher » entre les héros, il faudra utiliser un raccourci clavier. Une bonne chose qui évite de se perdre dans des menus et autres HUD complexes.

Mais l'illusion n'est que de courte durée. Sur la partie solo qui nous a été montrée, le jeu semblait assez répétitif dans les objectifs : une zone, des monstres, un mini boss, une autre zone.... Peu de diversité et quant au décor on a connu mieux, avec des plateformes vides et sans vies avec des textures fades et ternes. Les affrontements étaient statiques et manquaient de punch.

Qu'à cela ne tienne, les développeurs nous ont présenté le multijoueur en ligne. Le fameux PVP (joueur contre joueur) qui doit relever le niveau et allonger la durée de vie de Darkspore. Pour la démonstration, deux équipes de trois héros, les mêmes que pour la campagne, étaient disponibles. Les développeurs nous ont assurés que nous pourrions créer des héros uniques avec une énorme base de donnée génétique. On pourra par exemple choisir tel bras avec telle autre main ou encore telle armure qui offre de nouveaux bonus. Mais il ne nous a pas été permis de voir cette phase de création, dommage, les héros bien proportionnés semblaient tout droit sorti d'un moule : tanker, dégâts à distance, dégâts de zone...

Soit, passons au cœur du sujet : les arènes et les combats. La seule arène que nous avons pu tester était circulaire avec des geysers de flammes en guise de pièges. Malheureusement, cette arène est très petite à côté de ce qui peut se faire dans les autres jeux du genre Dota ( comme League of Legends, par exemple). On a vite fait le tour. Dommage. Mais cela a pour conséquence d'avoir des combats plus rapides et dynamiques que lors de la campagne. On retrouve toujours le système de changement de héros, ce qui apporte un peu de punch aux affrontements. Il faut savoir jauger notre adversaire et c'est surtout, d'après ce que l'on a vu, sur la composition de notre équipe que ce jouera la victoire. Il faudra utiliser le bon héros contre le bon adversaire. Les développeurs travaillent toujours sur l'équilibrage des parties, mais ils nous assurés qu'il n'y aura pas de héros surpuissant, par contre, une équipe bien gérée pourra venir à bout de plusieurs ennemis. À part quelque ralentissement, la partie PVP s'en sortait bien. Les environnements manquent tout de même de variété et de vie. Seuls les héros au centre des arènes semblent vivants.

En bref, Darkspore manque encore de punch et de diversité pour conquérir le dur milieu des hack n' slash. Si les décors manquent d'originalité et de finition, les effets des attaques sont eux bien réalisés. Les développeurs ont donc encore du temps devant eux pour corriger ces petits défauts avant la sortie prévue au printemps 2011. Si les fans du genre passeront surement leur chemin, Darkspore constitue un bon point de départ pour néophytes qui apprendront les règles de ce genre sans être trop frustrés.

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