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[Impressions] StarCraft II Wings of Liberty : Nos impressions
Alors que la planète entière (ou plutôt quelques centaines de millions de joueurs) attend StarCraft II : Wings of Liberty depuis une bonne dizaine années, la rédaction de PCActu a pu prendre part à la seconde phase de bêta multijoueur du soft. Naturellement, ce dernier coup d’œil sur la bête était l’occasion de vous confier nos sentiments à quelques heures de la sortie d’un must-have en puissance.
D’emblée, force est de constater que l’interface Battle.net a été peaufinée. Bon, ne vous attendez pas non plus à un « Cataclysm », mais plutôt à une organisation plus claire et concise de l’endroit où des millions de joueurs farfouilleront en quête de statistiques, visualisation de replays et avancement dans le mode solo. Tout plein de belles promesses pour la suite. Après ce petit moment à trifouiller dans le menu principal, un silence de cathédrale s’empare de la rédaction et avant même de gribouiller un build-order sur un coin de classeur, nous voilà dans une partie multijoueur. L’œil vif, les souvenirs d’un égo presque brisé lors de la précédente bêta et une bonne dose de boisson énergisante : autant d’éléments dont les habitués de la licence connaissent sur le bout des doigts.




"Sur le champ de bataille, les modifications s’avèrent plutôt timides."
Dès lors, la claque visuelle de notre dernière preview est de retour. Si Wings of Liberty est toujours aussi élégant, éblouissant et exquis sur une grosse configuration (Intel Core i7, 2,80GHz, GeForce GTX 480, 6Go de RAM), il est également agréable sur une plus petite config’ (Intel Core 2 Duo, 2,26GHz, 4Go de RAM) digne d’un gamer « dans le vent ». Cela va s’en dire, les joyeux lurons de Blizzard veulent avant tout permettre à des millions de joueurs de jouir du soft. Puisqu’après tout, StarCraft est le premier sport national en Corée du Sud, et que tout ce beau monde ne peut pas se payer une machine de guerre. Donc, peu importe ce qu’a votre ordinateur dans le ventre, soyez sûr que SC II brillera comme la neige au soleil dessus ! Quoi qu’il en soit, nous n’avons pas eu le plaisir de goûter à de nouvelles maps (puisqu’elles étaient identiques à la première bêta), ou même au tant attendu mode solo. Ceci étant dit, le principal souhait du développeur était de s’assurer du bon fonctionnement des réseaux, et c’est tout à son honneur.
Sur le champ de bataille, les modifications s’avèrent plutôt timides. Les unités sont inchangées, mais le joueur gagne toutefois en temps de construction. Relativement plus rapide, on gagne cinq secondes par ci, dix secondes par là… Pour le commun des mortels, il va de soit que c’est peu, mais pour un amateur de STR, ces secondes misent bout à bout peuvent peser lourd dans la balance en fin de partie. Que cela soit clair, inutile d’espérer des changements révolutionnaires, les progrès accomplis dans cette version sont discrets. Un peu comme l’équilibrage entre les races, réclamé de nombreuses fois par les aficionados de SC. Ainsi, commencer une partie avec les Terrans est moins retors qu’avant. En clair, les rushs adverses se font plus rares et vos esprits de stratèges sont plus que jamais sollicités.




"Que cela soit clair, inutile d’espérer des changements révolutionnaires, les progrès accomplis dans cette version sont discrets."
De plus et afin de se préparer dans les meilleures conditions pour le multi du jeu, il est important de potasser les raccourcis (F1 : recherche des péons inactifs ; point de ralliement : oblige vos troupes à se rendre dans un même endroit), etc.). Sans oublier la planification d’un ordre de construction, et d’une tactique à long terme pour botter les fesses de vos adversaires.
Au final, ce second bêta-test de StarCraft II : Wings of Liberty a été l’occasion pour nous de voir un soft plus mature, plus peaufiné, flirtant sans cesse avec la perfection. Un tout qui devrait contenter tout un chacun dès demain, et marquer une génération de joueur pour les prochaines années. C’est en tout cas tout le mal qu’on souhaite aux développeurs de Blizzard. Rendez-vous dans les jours qui viennent pour la réponse définitive.
D’emblée, force est de constater que l’interface Battle.net a été peaufinée. Bon, ne vous attendez pas non plus à un « Cataclysm », mais plutôt à une organisation plus claire et concise de l’endroit où des millions de joueurs farfouilleront en quête de statistiques, visualisation de replays et avancement dans le mode solo. Tout plein de belles promesses pour la suite. Après ce petit moment à trifouiller dans le menu principal, un silence de cathédrale s’empare de la rédaction et avant même de gribouiller un build-order sur un coin de classeur, nous voilà dans une partie multijoueur. L’œil vif, les souvenirs d’un égo presque brisé lors de la précédente bêta et une bonne dose de boisson énergisante : autant d’éléments dont les habitués de la licence connaissent sur le bout des doigts.




Dès lors, la claque visuelle de notre dernière preview est de retour. Si Wings of Liberty est toujours aussi élégant, éblouissant et exquis sur une grosse configuration (Intel Core i7, 2,80GHz, GeForce GTX 480, 6Go de RAM), il est également agréable sur une plus petite config’ (Intel Core 2 Duo, 2,26GHz, 4Go de RAM) digne d’un gamer « dans le vent ». Cela va s’en dire, les joyeux lurons de Blizzard veulent avant tout permettre à des millions de joueurs de jouir du soft. Puisqu’après tout, StarCraft est le premier sport national en Corée du Sud, et que tout ce beau monde ne peut pas se payer une machine de guerre. Donc, peu importe ce qu’a votre ordinateur dans le ventre, soyez sûr que SC II brillera comme la neige au soleil dessus ! Quoi qu’il en soit, nous n’avons pas eu le plaisir de goûter à de nouvelles maps (puisqu’elles étaient identiques à la première bêta), ou même au tant attendu mode solo. Ceci étant dit, le principal souhait du développeur était de s’assurer du bon fonctionnement des réseaux, et c’est tout à son honneur.
Sur le champ de bataille, les modifications s’avèrent plutôt timides. Les unités sont inchangées, mais le joueur gagne toutefois en temps de construction. Relativement plus rapide, on gagne cinq secondes par ci, dix secondes par là… Pour le commun des mortels, il va de soit que c’est peu, mais pour un amateur de STR, ces secondes misent bout à bout peuvent peser lourd dans la balance en fin de partie. Que cela soit clair, inutile d’espérer des changements révolutionnaires, les progrès accomplis dans cette version sont discrets. Un peu comme l’équilibrage entre les races, réclamé de nombreuses fois par les aficionados de SC. Ainsi, commencer une partie avec les Terrans est moins retors qu’avant. En clair, les rushs adverses se font plus rares et vos esprits de stratèges sont plus que jamais sollicités.




De plus et afin de se préparer dans les meilleures conditions pour le multi du jeu, il est important de potasser les raccourcis (F1 : recherche des péons inactifs ; point de ralliement : oblige vos troupes à se rendre dans un même endroit), etc.). Sans oublier la planification d’un ordre de construction, et d’une tactique à long terme pour botter les fesses de vos adversaires.
Au final, ce second bêta-test de StarCraft II : Wings of Liberty a été l’occasion pour nous de voir un soft plus mature, plus peaufiné, flirtant sans cesse avec la perfection. Un tout qui devrait contenter tout un chacun dès demain, et marquer une génération de joueur pour les prochaines années. C’est en tout cas tout le mal qu’on souhaite aux développeurs de Blizzard. Rendez-vous dans les jours qui viennent pour la réponse définitive.
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