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[Impressions] Gray Matter : le paranormal à la fête
Lorsque nous arrivons à la rédaction du Fnac Gaming Network, nous recevons en même temps quelques menus supers-pouvoirs. Rencontrer des créateurs de jeux ultra-célèbres, recevoir des softs sur nos bureaux avant le commun des mortels et même assister à des présentations en compagnie de l’équipe créatrice d’un titre. Et force est de constater qu’un grand événement vidéoludique, tel que la GamesCom ne change pas nos habitudes. Ainsi, c’est au tour de Gray Matter, le nouveau point & click de Jane Jensen (scénariste et réalisatrice de la série Gabriel Knight), d’être sous le feu des projecteurs de la rédaction.




C’est dans une pièce du stand de DTP Entertainment, que nous avons pu assister à une courte présentation de Gray Matter. Ce premier contact était l’occasion pour nous d’en savoir plus sur un titre imprégné de paranormal (très souvent retardé) et saupoudré d’une ambiance mature. Dans Gray Matter, le joueur incarne Samantha Everett, une jeune étudiante attirée par la magie et les faits inexpliqués. Fauchée comme les blés, cette dernière décide de postuler au poste d’assistante de l’énigmatique docteur Styles. Une fois le job en poche, cette dernière est chargée de trouver six personnes pour prendre part aux tests de Styles à l’université d’Oxford. Evidemment, rien ne va se passer comme prévu et de mystérieux événements vont vite se manifester.
A savoir que le docteur Styles est lui aussi jouable et qu’à cette occasion, on va pouvoir découvrir cet homme ténébreux. Hanté par une présence, ce dernier aime se détendre dans une machine qu’il a conçue pour garder en mémoire les souvenirs de sa défunte femme. Trait principal du bonhomme, ce dernier arbore un masque pour cacher la moitié de son visage mutilé. Toujours plus présent au fil de l’aventure, « l’esprit » qui rôde dans la maison du docteur le pousse à penser que le paranormal existe, lui qui aime expliquer toutes choses à l’aide d’un résonnement scientifique…




Techniquement, les paysages 2D s’entremêlent avec les personnages 3D de façon très séduisante. Nul doute que les amateurs du genre trouveront dans Gray Matter un soft à dévorer de bout en bout. A moins bien sûr que les retards accumulés n’amputent le plaisir des joueurs et qu’un autre titre ne vienne supplanter Gray Matter sur l’agenda bien garni des PCistes. A noter aussi que la version Xbox 360 nous a été présentée, et les petites différences (niveau de détails, combo souris/clavier) entre les deux versions n’en favorisent pas vraiment l’une par rapport à l’autre. Au final, la rédaction a envie d’en savoir plus sur Gray Matter, puisqu’au final, nous n’avons pas pu y jouer par nous même. Un titre au goût de paranormal à découvrir au cours du troisième trimestre prochain sur Xbox 360 et PC…




C’est dans une pièce du stand de DTP Entertainment, que nous avons pu assister à une courte présentation de Gray Matter. Ce premier contact était l’occasion pour nous d’en savoir plus sur un titre imprégné de paranormal (très souvent retardé) et saupoudré d’une ambiance mature. Dans Gray Matter, le joueur incarne Samantha Everett, une jeune étudiante attirée par la magie et les faits inexpliqués. Fauchée comme les blés, cette dernière décide de postuler au poste d’assistante de l’énigmatique docteur Styles. Une fois le job en poche, cette dernière est chargée de trouver six personnes pour prendre part aux tests de Styles à l’université d’Oxford. Evidemment, rien ne va se passer comme prévu et de mystérieux événements vont vite se manifester.
A savoir que le docteur Styles est lui aussi jouable et qu’à cette occasion, on va pouvoir découvrir cet homme ténébreux. Hanté par une présence, ce dernier aime se détendre dans une machine qu’il a conçue pour garder en mémoire les souvenirs de sa défunte femme. Trait principal du bonhomme, ce dernier arbore un masque pour cacher la moitié de son visage mutilé. Toujours plus présent au fil de l’aventure, « l’esprit » qui rôde dans la maison du docteur le pousse à penser que le paranormal existe, lui qui aime expliquer toutes choses à l’aide d’un résonnement scientifique…




Techniquement, les paysages 2D s’entremêlent avec les personnages 3D de façon très séduisante. Nul doute que les amateurs du genre trouveront dans Gray Matter un soft à dévorer de bout en bout. A moins bien sûr que les retards accumulés n’amputent le plaisir des joueurs et qu’un autre titre ne vienne supplanter Gray Matter sur l’agenda bien garni des PCistes. A noter aussi que la version Xbox 360 nous a été présentée, et les petites différences (niveau de détails, combo souris/clavier) entre les deux versions n’en favorisent pas vraiment l’une par rapport à l’autre. Au final, la rédaction a envie d’en savoir plus sur Gray Matter, puisqu’au final, nous n’avons pas pu y jouer par nous même. Un titre au goût de paranormal à découvrir au cours du troisième trimestre prochain sur Xbox 360 et PC…
Le Village PCA

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