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[Site] Game in Progress - Driver San Francisco : nos avis
A l'occasion du lancement de la démonstration du mode solo de Driver San Francisco sur les consoles, nous avons souhaité vous livrer nos impressions sur le titre de Reflections à plus d'un mois de sa sortie dans les bacs. Comme cette version d'évaluation n'est pas disponible sur nos machines, nous voulions tout de même partager avec vous nos avis. Cette rubrique étant une première pour nous, n'hésitez pas à nous livrer vos remarques, critiques, ou suggestions dans les commentaires.
Les caractéristiques : La démo permet de s'essayer à trois niveaux du mode solo : Prouve-le, Travail d'équipe et Evasion. Le premier fait office de tutoriel et se déroule au moment où Tanner doit expliquer à son partenaire (Jones) qu'il peut " shifter " dans le corps de différents conducteurs. Le second est une course en duo père-fille dans laquelle nous devons aider deux véhicules à terminer aux premières places via le mode Shift. Et le troisième est une mission scénarisée où Tanner prend les traits d'un homme tout près d'entrer dans le cercle des pilotes de Jericho, l'ennemi juré de Tanner.
Les avis :
Fassenjah :
Driver. Une licence qui a marqué ma jeunesse, entretenue mon amour pour les sixties et qui m'a valu quelques lettres d'absences injustifiées de mon collège de l'époque. Vous l'aurez compris, j'attendais impatiemment de pouvoir retrouver Tanner et ses grosses bagnoles survitaminées. Et le moins que je puisse dire, c'est que cette démonstration m'a séduite, ne serait-ce que via le sentiment de retrouver LE Driver de ma plus tendre enfance. Exit les balades à poney avec un Famas dans une main et un hot-dog dans l'autre, on revient à la forme originelle du jeu : toute l'action se déroule au volant. De ce côté, les sensations sont pêchues, avec ce qu'il faut de glissades stylisées, de courses-poursuites musclées, le tout avec une agréable impression de contrôler son bolide avec précision. Néanmoins, je peux vous dire que le scénario me fait un peu flipper. Concrètement, on peut shifter autant de fois que l'on veut dans n'importe quelle voiture par le biais du superpouvoir de Tanner (après un gros accident, le bonhomme est dans le coma et peut léviter dans les airs, ce qui lui permet de sélectionner la voiture de son choix). On verra comment tout ceci sera mis en scène une fois le titre en ma possession, mais la première mission semble fun avec une ambiance complètement décalée. Concrètement, il faut réaliser des cascades avec la voiture d'un autre pour convaincre notre coéquipier que nous avons un don. Les objectifs sont variés, avec un temps à respecter pour corser les choses. Ici, du fun, du Driver comme on l'aime quoi. Par contre, j'ai moins apprécié la deuxième séquence qui semble être une des missions secondaires du jeu. En bref, on pourra aider des habitants de San Francisco via " notre don " au cours de courses, ou divers autres objectifs. Mouais. Il y a aussi l'intelligence artificielle du trafic qui me fait un peu peur. En effet, les conducteurs ne semblent pas nous voir, si bien que si vous foncez vers eux, ils continueront sur une trajectoire visiblement scriptée. En revanche, la troisième mission revient sur le scénario principal avec une mise en scène correcte et des policiers tenaces qui vous rappelleront le premier Driver. Graphiquement parlant, l'aliasing est assez présent, mais les textures sont lisses le tout avec une distance d'affichage vraiment solide, sans oublier bien sûr que le tout tourne à 60 images par seconde sans toussoter. Enfin, mention spéciale pour la modélisation des visages franchement bluffante. Du coup, il ne me manque plus qu'à jouer aux nombreux modes multi prévus (19, rien que ça) pour achever de me convaincre, parce que pour tout vous dire, Driver San Francisco semble assurer ce que j'attendais de lui : envoyer du pâté !
Shauni_chan :
Ah, les jeux de voiture. Je les ai découvert quand j’ai eu la Playstation, avec le très controversé GTA. J’étais jeune, je m’amusais à voler les véhicules des citadins, échapper à la police et écraser les passants. Très certainement une névrose pathologique qui me poussera dans un futur plus ou moins proche à devenir une tueuse psychopathe sanguinaire, ou que sais-je encore… Car oui, en fait, encastrer des gens sur mon pare-choc était ma seule préoccupation, je ne crois pas un jour avoir terminé une seule mission – ni même en avoir commencé une d’ailleurs. Alors quand m’est venue l’occasion de tester la démo de Driver : San Francisco, j’ai dis banco. Je me voyais déjà retomber en enfance, à conduire des voitures n’importe comment afin de faire le plus grand nombre de victimes possible, mouahahaha. Bon, pour le coup, avec ce titre, c’est mal barré. Mes pulsions sanguinaires ne seront pas assouvies cette fois-ci. En revanche, j’ai découvert un système franchement sympa : le shift. Alors pour ceux du fond qui n’ont pas suivi : le shift c’est sortir de son corps afin d’aller posséder un autre conducteur. Et ça laisse entrevoir beaucoup de possibilité, à commencer par distancer les forces de l’ordre quand elles se font un peu trop collantes… Mais pas que ! Pour quelqu’un d’aussi douée que moi – c’est d’ailleurs à se demander comment j’ai eu mon permis, c’est tout de même franchement sympa de pouvoir changer de véhicule en appuyant simplement sur un bouton quand celui que l’on conduit est trop abimé. Et pour la première fois dans un jeu de ce genre, je me suis intéressée aux personnages. Il faut dire qu’ils sont modélisés à la perfection, que les doublages (anglais) sont très bons et que l’humour semble omniprésent dans ce titre. De plus, l’ambiance est soignée, avec des décors dignes des années 60. Quelques bémols, cependant. Il m’est arrivé, en freinant, de perdre totalement le contrôle de mon véhicule et de me retrouver à faire des cascades non-voulues en plein milieu de la route. Ce qui m’amène à mon second bémol : les autres. L’IA semble complètement à la traine, et les conducteurs préfèrent me foncer dessus plutôt que de m’éviter (à tous les coups ils sont à la solde de la police !). Et vu qu’il y a un nombre assez conséquent de voitures sur la route, il devient assez difficile de faire une ligne droite à pleine vitesse, et encore moins avec le turbo. Malgré ces quelques détails, il me tarde de mettre la main sur ce titre, ne serait-ce que pour explorer toutes les possibilités du shift !
Les images de Driver San Francisco









Les caractéristiques : La démo permet de s'essayer à trois niveaux du mode solo : Prouve-le, Travail d'équipe et Evasion. Le premier fait office de tutoriel et se déroule au moment où Tanner doit expliquer à son partenaire (Jones) qu'il peut " shifter " dans le corps de différents conducteurs. Le second est une course en duo père-fille dans laquelle nous devons aider deux véhicules à terminer aux premières places via le mode Shift. Et le troisième est une mission scénarisée où Tanner prend les traits d'un homme tout près d'entrer dans le cercle des pilotes de Jericho, l'ennemi juré de Tanner.
Les avis :
Fassenjah :
Driver. Une licence qui a marqué ma jeunesse, entretenue mon amour pour les sixties et qui m'a valu quelques lettres d'absences injustifiées de mon collège de l'époque. Vous l'aurez compris, j'attendais impatiemment de pouvoir retrouver Tanner et ses grosses bagnoles survitaminées. Et le moins que je puisse dire, c'est que cette démonstration m'a séduite, ne serait-ce que via le sentiment de retrouver LE Driver de ma plus tendre enfance. Exit les balades à poney avec un Famas dans une main et un hot-dog dans l'autre, on revient à la forme originelle du jeu : toute l'action se déroule au volant. De ce côté, les sensations sont pêchues, avec ce qu'il faut de glissades stylisées, de courses-poursuites musclées, le tout avec une agréable impression de contrôler son bolide avec précision. Néanmoins, je peux vous dire que le scénario me fait un peu flipper. Concrètement, on peut shifter autant de fois que l'on veut dans n'importe quelle voiture par le biais du superpouvoir de Tanner (après un gros accident, le bonhomme est dans le coma et peut léviter dans les airs, ce qui lui permet de sélectionner la voiture de son choix). On verra comment tout ceci sera mis en scène une fois le titre en ma possession, mais la première mission semble fun avec une ambiance complètement décalée. Concrètement, il faut réaliser des cascades avec la voiture d'un autre pour convaincre notre coéquipier que nous avons un don. Les objectifs sont variés, avec un temps à respecter pour corser les choses. Ici, du fun, du Driver comme on l'aime quoi. Par contre, j'ai moins apprécié la deuxième séquence qui semble être une des missions secondaires du jeu. En bref, on pourra aider des habitants de San Francisco via " notre don " au cours de courses, ou divers autres objectifs. Mouais. Il y a aussi l'intelligence artificielle du trafic qui me fait un peu peur. En effet, les conducteurs ne semblent pas nous voir, si bien que si vous foncez vers eux, ils continueront sur une trajectoire visiblement scriptée. En revanche, la troisième mission revient sur le scénario principal avec une mise en scène correcte et des policiers tenaces qui vous rappelleront le premier Driver. Graphiquement parlant, l'aliasing est assez présent, mais les textures sont lisses le tout avec une distance d'affichage vraiment solide, sans oublier bien sûr que le tout tourne à 60 images par seconde sans toussoter. Enfin, mention spéciale pour la modélisation des visages franchement bluffante. Du coup, il ne me manque plus qu'à jouer aux nombreux modes multi prévus (19, rien que ça) pour achever de me convaincre, parce que pour tout vous dire, Driver San Francisco semble assurer ce que j'attendais de lui : envoyer du pâté !
Shauni_chan :
Ah, les jeux de voiture. Je les ai découvert quand j’ai eu la Playstation, avec le très controversé GTA. J’étais jeune, je m’amusais à voler les véhicules des citadins, échapper à la police et écraser les passants. Très certainement une névrose pathologique qui me poussera dans un futur plus ou moins proche à devenir une tueuse psychopathe sanguinaire, ou que sais-je encore… Car oui, en fait, encastrer des gens sur mon pare-choc était ma seule préoccupation, je ne crois pas un jour avoir terminé une seule mission – ni même en avoir commencé une d’ailleurs. Alors quand m’est venue l’occasion de tester la démo de Driver : San Francisco, j’ai dis banco. Je me voyais déjà retomber en enfance, à conduire des voitures n’importe comment afin de faire le plus grand nombre de victimes possible, mouahahaha. Bon, pour le coup, avec ce titre, c’est mal barré. Mes pulsions sanguinaires ne seront pas assouvies cette fois-ci. En revanche, j’ai découvert un système franchement sympa : le shift. Alors pour ceux du fond qui n’ont pas suivi : le shift c’est sortir de son corps afin d’aller posséder un autre conducteur. Et ça laisse entrevoir beaucoup de possibilité, à commencer par distancer les forces de l’ordre quand elles se font un peu trop collantes… Mais pas que ! Pour quelqu’un d’aussi douée que moi – c’est d’ailleurs à se demander comment j’ai eu mon permis, c’est tout de même franchement sympa de pouvoir changer de véhicule en appuyant simplement sur un bouton quand celui que l’on conduit est trop abimé. Et pour la première fois dans un jeu de ce genre, je me suis intéressée aux personnages. Il faut dire qu’ils sont modélisés à la perfection, que les doublages (anglais) sont très bons et que l’humour semble omniprésent dans ce titre. De plus, l’ambiance est soignée, avec des décors dignes des années 60. Quelques bémols, cependant. Il m’est arrivé, en freinant, de perdre totalement le contrôle de mon véhicule et de me retrouver à faire des cascades non-voulues en plein milieu de la route. Ce qui m’amène à mon second bémol : les autres. L’IA semble complètement à la traine, et les conducteurs préfèrent me foncer dessus plutôt que de m’éviter (à tous les coups ils sont à la solde de la police !). Et vu qu’il y a un nombre assez conséquent de voitures sur la route, il devient assez difficile de faire une ligne droite à pleine vitesse, et encore moins avec le turbo. Malgré ces quelques détails, il me tarde de mettre la main sur ce titre, ne serait-ce que pour explorer toutes les possibilités du shift !
Les images de Driver San Francisco









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