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[Impressions] Fable III : Nos impressions
C’est en compagnie de Peter Molyneux himself que nous avons pu découvrir plus en détails l’un des jeux les plus attendus sur PC : Fable III. Une petite pièce sur le stand Microsoft, quatre sièges soigneusement agencés devant une grande TV, voilà le contexte de la grosse demi-heure durant laquelle le président de Lionhead Studios a répondu à nos questions tout en évoluant dans le monde merveilleux d’Albion.
Dans Fable III, l’on part de rien pour arriver au sommet. L’on joue le rôle d’un politicien, bon ou mauvais, en promettant des choses pour se faire élire. Ici, ce sont les partisans qu’il faudra convaincre de vous supporter, afin de monter une rébellion suffisamment puissante pour renverser l’actuel Roi, votre propre frère. La première partie du jeu consistera donc à devenir calife à la place du calife ; une ascension que l’on mènera comme bon nous semble. Promettez monts et merveilles ou soyez le plus honnête possible durant votre parcours : tout a un impact sur vous et votre futur. Soignez votre image, marriez vous, faites des enfants pour gagner des partisans ; habillez vous comme un clochard, trompez votre femme ou faites le deuil d’un fils, et à l’inverse vous en perdrez. Votre influence sur la populace s’observe sur certains éléments du décor comme par exemple les bannières, qui afficheront vos couleurs une fois un certain niveau de réputation atteint.
Molyneux insiste également sur l’importance du sens du toucher dans Fable III. A l’écran, le personnage est capable de prendre la main de n’importe quel PNJ et de le soumettre à un panel d’actions. L’emmener derrière une maison pour le tuer, le jeter dans le donjon du château ou simplement lui offrir un toit, le toucher pourra être décisif pour gagner ou au contraire pour perdre la confiance de quelqu’un. En cours de jeu, les quêtes optionnelles ou non constituent la dernière grosse source de partisans.
L’une des features du jeu qu’a souhaité mettre en avant Peter Molyneux est le menu Pause. Exit les opérations contraignantes de Fable II, ici une simple pression sur le bouton Pause vous téléporte instantanément dans votre Sanctuaire. Au milieu de la pièce une carte gigantesque, entièrement vivante et en trois dimensions que l’on pourra parcourir à son gré. Espionner sa femme pendant son absence, acheter une maison à l’autre bout de la contrée ou accepter une quête, les utilités de cette living map sont aussi multiples qu’intéressantes. Et surtout, la clarté des informations dépasse de loin ce qui se fait par ailleurs. Pour personnaliser son apparence ou changer ses armes par défaut, il suffit de se rendre dans l’une des pièces adjacentes dont certaines sont à débloquer en cours de jeu. A noter qu’une nouvelle contrée fait son apparition dans Fable III. Arora de son petit nom, sera séparée d’Albion par un océan. Pas plus d’infos à l’heure actuelle, si ce n’est que les personnes que l’on y rencontrera ainsi que leur culture seront bien différentes de celles du monde originel de Fable.
Les armes du jeu évoluent tout comme votre physique et dépendent directement de la manière dont vous les utilisez. L’outil changera visuellement d’apparence en fonction du type d’attaque le plus souvent utilisé, du nombre de victimes innocentes ou coupables, etc. Chaque arme a son propre panel d’évolutions possibles, pour un total avoisinant, toujours selon Molyneux, les 80.000 combinaisons différentes ! A titre d’exemple, une épée qui aura servi le bien se verra dotée de plumes d’ange sur le dessus et affichera des lignes plus courbées. Un finishing move encore une fois unique s’exécutera également en fonction de certains critères. Côté magie, deux pouvoirs pourront être combinés en joignant les deux mains : une boule de feu dans la main droite et un éclair dans la main gauche donneront un résultat tout simplement explosif. Là encore, une correspondance avec Kinect est tout à fait envisageable (et espérée d’ailleurs).
Le mode coopération semble avoir été revu et corrigé en fonction des retours des joueurs. Molyneux nous explique que les deux joueurs qui évolueront ensemble pourront aller et venir chacun de leur côté sans pratiquement se soucier l’un de l’autre. Il sera également possible d’épouser et d’avoir un enfant avec son ami et de partager les richesses récupérées. Bref, rien de révolutionnaire mais qui donne une bonne idée de ce vers quoi se dirige Fable III.
Car effectivement au final, avec un monde presque deux fois plus grand (grâce à Arora) ; une histoire unique qui conduit dans un premier temps (la première moitié du jeu) le joueur droit vers le trône d’Albion pour ensuite le laisser gouverner à sa guise durant le reste de l’histoire ; Fable III pourrait bien être un RPG en grande puissance et qui – on ose l’espérer – tiendra toutes ses promesses. Plus d’infos bientôt.
Dans Fable III, l’on part de rien pour arriver au sommet. L’on joue le rôle d’un politicien, bon ou mauvais, en promettant des choses pour se faire élire. Ici, ce sont les partisans qu’il faudra convaincre de vous supporter, afin de monter une rébellion suffisamment puissante pour renverser l’actuel Roi, votre propre frère. La première partie du jeu consistera donc à devenir calife à la place du calife ; une ascension que l’on mènera comme bon nous semble. Promettez monts et merveilles ou soyez le plus honnête possible durant votre parcours : tout a un impact sur vous et votre futur. Soignez votre image, marriez vous, faites des enfants pour gagner des partisans ; habillez vous comme un clochard, trompez votre femme ou faites le deuil d’un fils, et à l’inverse vous en perdrez. Votre influence sur la populace s’observe sur certains éléments du décor comme par exemple les bannières, qui afficheront vos couleurs une fois un certain niveau de réputation atteint.
Molyneux insiste également sur l’importance du sens du toucher dans Fable III. A l’écran, le personnage est capable de prendre la main de n’importe quel PNJ et de le soumettre à un panel d’actions. L’emmener derrière une maison pour le tuer, le jeter dans le donjon du château ou simplement lui offrir un toit, le toucher pourra être décisif pour gagner ou au contraire pour perdre la confiance de quelqu’un. En cours de jeu, les quêtes optionnelles ou non constituent la dernière grosse source de partisans.
L’une des features du jeu qu’a souhaité mettre en avant Peter Molyneux est le menu Pause. Exit les opérations contraignantes de Fable II, ici une simple pression sur le bouton Pause vous téléporte instantanément dans votre Sanctuaire. Au milieu de la pièce une carte gigantesque, entièrement vivante et en trois dimensions que l’on pourra parcourir à son gré. Espionner sa femme pendant son absence, acheter une maison à l’autre bout de la contrée ou accepter une quête, les utilités de cette living map sont aussi multiples qu’intéressantes. Et surtout, la clarté des informations dépasse de loin ce qui se fait par ailleurs. Pour personnaliser son apparence ou changer ses armes par défaut, il suffit de se rendre dans l’une des pièces adjacentes dont certaines sont à débloquer en cours de jeu. A noter qu’une nouvelle contrée fait son apparition dans Fable III. Arora de son petit nom, sera séparée d’Albion par un océan. Pas plus d’infos à l’heure actuelle, si ce n’est que les personnes que l’on y rencontrera ainsi que leur culture seront bien différentes de celles du monde originel de Fable.
Les armes du jeu évoluent tout comme votre physique et dépendent directement de la manière dont vous les utilisez. L’outil changera visuellement d’apparence en fonction du type d’attaque le plus souvent utilisé, du nombre de victimes innocentes ou coupables, etc. Chaque arme a son propre panel d’évolutions possibles, pour un total avoisinant, toujours selon Molyneux, les 80.000 combinaisons différentes ! A titre d’exemple, une épée qui aura servi le bien se verra dotée de plumes d’ange sur le dessus et affichera des lignes plus courbées. Un finishing move encore une fois unique s’exécutera également en fonction de certains critères. Côté magie, deux pouvoirs pourront être combinés en joignant les deux mains : une boule de feu dans la main droite et un éclair dans la main gauche donneront un résultat tout simplement explosif. Là encore, une correspondance avec Kinect est tout à fait envisageable (et espérée d’ailleurs).
Le mode coopération semble avoir été revu et corrigé en fonction des retours des joueurs. Molyneux nous explique que les deux joueurs qui évolueront ensemble pourront aller et venir chacun de leur côté sans pratiquement se soucier l’un de l’autre. Il sera également possible d’épouser et d’avoir un enfant avec son ami et de partager les richesses récupérées. Bref, rien de révolutionnaire mais qui donne une bonne idée de ce vers quoi se dirige Fable III.
Car effectivement au final, avec un monde presque deux fois plus grand (grâce à Arora) ; une histoire unique qui conduit dans un premier temps (la première moitié du jeu) le joueur droit vers le trône d’Albion pour ensuite le laisser gouverner à sa guise durant le reste de l’histoire ; Fable III pourrait bien être un RPG en grande puissance et qui – on ose l’espérer – tiendra toutes ses promesses. Plus d’infos bientôt.
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