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[Impressions] EA Showcase : Dead Space 2
Après un premier épisode qui a effrayé une quantité pharamineuse de joueurs, les producteurs de Dead Space s’attaquent à sa suite, encore et toujours développée par le studio Visceral Games. Profitant du showcase londonien du label EA, ces derniers ont bien voulu prendre le temps de nous montrer ce que Dead Space 2 a dans le ventre. Croyez-moi, votre tension n’est pas prête de redescendre !
Trois ans après les événements de Dead Space premier du nom, c’est un Issac « 2.0 » que l’on retrouve. Il parle (même si nous n’avons pas pu entendre sa voix pour le moment), il est mieux équipé et surtout il prend les choses en mains. Son expérience à bord de l’USG Ishimura l’a rendu confiant et bien plus sûr de lui. Bonne nouvelle, car il va devoir reprendre du service ! The Sprawl, gigantesque cité refuge pour la race humaine, dans laquelle il a élu domicile, se retrouve contaminée par ces étranges aliens. Si les clés du scénario sont pour le moment bien floues, c’est sur le personnage en lui-même et ses actions que se sont attardés les explications du développeur.
Au vu des critiques du premier volet, le studio s’est principalement attardé sur les points les plus négatifs du jeu. Isaac apparait ainsi plus réactif, il bouge donc plus vite et exécute ses actions avec plus d’entrain. Ses capacités (télékinésie, stase et autres améliorations d’armes) jouent un rôle bien plus important lors de certaines séquences. Par exemple : le démembrement allié avec la TK lui permet de saisir une partie d’un nécromorphe fraichement coupée et de la propulser sur une autre cible. Ce nouveau moyen de torture est accompagné par de nouvelles armes, dont j’ai pu en voir deux petits effets : l’une permettant d’électrocuter et l’autre d’empaler sur n’importe quelle surface. Les munitions devraient toujours se faire aussi rares, et c’est d’ingéniosité qu’il faudra user pour trouver un moyen de les économiser. Qu’à cela ne tienne, les environnements sont désormais extrêmement interactifs, totalement à l’opposé de ceux de Dead Space 1. Tout ou presque est destructible, et certaines fenêtres peuvent même être brisées ; moyen parfait pour envoyer un groupe d’ennemis faire un tour dans l’espace. Attention cependant à ne pas faire partie du voyage, car vous n’avez que quelques secondes pour tirer sur la commande de fermeture du volet de pressurisation et ainsi vous éviter une mort certaine.




Le bestiaire se retrouve lui aussi enrichi par quelques nouvelles espèces de nécromorphes, qui viennent s’ajouter à celles de Dead Space 1. Parmi celles-ci, les Stalker attaqueront en meute et seront du genre à vous prendre à revers (la ressemblance physique avec les raptors y est sans doute pour quelque chose) ; les Crawlers quant à eux viendront en nombre vous exploser à la figure en plein combat ; et les Cyst, derrière leur apparence innocente (surtout immobile et s’intégrant parfaitement au décor), tirent en réalité des projectiles mortels à la verticale de leur position. Gageons que ces trois déclinaisons ne sont qu’un petit aperçu de ce que nous réserve The Sprawl, et que bien d’autres familles de nécromorphes viendront les rejoindre. Après tout, ce n’est pas un problème puisque l’on nous promet un équipement rafraichi et des capacités renforcées, le tout prenant place dans des environnements variés. La présente démonstration comportait deux parties : l’une sous-terraine dans une mine désaffectée et l’autre bien au-dessus du niveau de la mer dans une partie habitée de la cité. Dans chacun de ces endroits les mêmes effets ont été appliqués : jeux de lumières et d’ombres lugubres, ambiance sonore à faire froid dans le dos et un effet de surprise toujours aussi efficace. Comme dans Dead Space 1, le simple fait de regarder quelqu’un jouer peut vous faire frissonner. Nul doute qu’on en apprendra plus d’ici un petit mois avec l’E3 2010, sur ce qui pourrait bien être LE jeu du début d’année 2011.
Trois ans après les événements de Dead Space premier du nom, c’est un Issac « 2.0 » que l’on retrouve. Il parle (même si nous n’avons pas pu entendre sa voix pour le moment), il est mieux équipé et surtout il prend les choses en mains. Son expérience à bord de l’USG Ishimura l’a rendu confiant et bien plus sûr de lui. Bonne nouvelle, car il va devoir reprendre du service ! The Sprawl, gigantesque cité refuge pour la race humaine, dans laquelle il a élu domicile, se retrouve contaminée par ces étranges aliens. Si les clés du scénario sont pour le moment bien floues, c’est sur le personnage en lui-même et ses actions que se sont attardés les explications du développeur.
Au vu des critiques du premier volet, le studio s’est principalement attardé sur les points les plus négatifs du jeu. Isaac apparait ainsi plus réactif, il bouge donc plus vite et exécute ses actions avec plus d’entrain. Ses capacités (télékinésie, stase et autres améliorations d’armes) jouent un rôle bien plus important lors de certaines séquences. Par exemple : le démembrement allié avec la TK lui permet de saisir une partie d’un nécromorphe fraichement coupée et de la propulser sur une autre cible. Ce nouveau moyen de torture est accompagné par de nouvelles armes, dont j’ai pu en voir deux petits effets : l’une permettant d’électrocuter et l’autre d’empaler sur n’importe quelle surface. Les munitions devraient toujours se faire aussi rares, et c’est d’ingéniosité qu’il faudra user pour trouver un moyen de les économiser. Qu’à cela ne tienne, les environnements sont désormais extrêmement interactifs, totalement à l’opposé de ceux de Dead Space 1. Tout ou presque est destructible, et certaines fenêtres peuvent même être brisées ; moyen parfait pour envoyer un groupe d’ennemis faire un tour dans l’espace. Attention cependant à ne pas faire partie du voyage, car vous n’avez que quelques secondes pour tirer sur la commande de fermeture du volet de pressurisation et ainsi vous éviter une mort certaine.




Le bestiaire se retrouve lui aussi enrichi par quelques nouvelles espèces de nécromorphes, qui viennent s’ajouter à celles de Dead Space 1. Parmi celles-ci, les Stalker attaqueront en meute et seront du genre à vous prendre à revers (la ressemblance physique avec les raptors y est sans doute pour quelque chose) ; les Crawlers quant à eux viendront en nombre vous exploser à la figure en plein combat ; et les Cyst, derrière leur apparence innocente (surtout immobile et s’intégrant parfaitement au décor), tirent en réalité des projectiles mortels à la verticale de leur position. Gageons que ces trois déclinaisons ne sont qu’un petit aperçu de ce que nous réserve The Sprawl, et que bien d’autres familles de nécromorphes viendront les rejoindre. Après tout, ce n’est pas un problème puisque l’on nous promet un équipement rafraichi et des capacités renforcées, le tout prenant place dans des environnements variés. La présente démonstration comportait deux parties : l’une sous-terraine dans une mine désaffectée et l’autre bien au-dessus du niveau de la mer dans une partie habitée de la cité. Dans chacun de ces endroits les mêmes effets ont été appliqués : jeux de lumières et d’ombres lugubres, ambiance sonore à faire froid dans le dos et un effet de surprise toujours aussi efficace. Comme dans Dead Space 1, le simple fait de regarder quelqu’un jouer peut vous faire frissonner. Nul doute qu’on en apprendra plus d’ici un petit mois avec l’E3 2010, sur ce qui pourrait bien être LE jeu du début d’année 2011.
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