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[Impressions] Assassin’s Creed : Brotherhood à la Gamescom
Vous n’avez pas pu louper cette information, à moins bien sûr d’avoir passé les dernières semaines enfermé dans une grotte, Ezio reprend du service dans Assassin’s Creed : Brotherhood. A l’occasion de la Gamescom, la rédaction du Fnac Gaming Network s’est rendue sur le stand d’Ubisoft pour assister à une présentation du mode solo. Au programme, glanage d’informations croustillantes sur les quelques innovations de cet opus avec un bilan final plutôt positif. Bien loin d’être un simple Assassin’s Creed 2.1, Brotherhood va plus loin en nous permettant de former des assassins !
En effet, cette caractéristique apporte énormément de crédit à la franchise phare du catalogue de l’éditeur français. Plongé dans la ville de Rome, Ezio peut venir en aide à des citoyens, afin de les rallier à son combat contre la politique corrompue de l’Italie de la Renaissance. Puis, une fois le personnage en sécurité, celui-ci rejoint notre compagnie de tueurs. Dès lors, il est possible de se rendre sur le menu afin de modifier son apparence (la couleur de ses vêtements), ses armes, son armure, mais aussi d’augmenter ses points d’expérience. Mais ce n’est pas tout, puisqu’Ezio à le pouvoir d’envoyer un soldat (ou même plusieurs simultanément) dans des missions aux quatre coins de l’Europe. En fonction du choix des missions, un calcule automatique du pourcentage de réussite est affiché à l’écran et libre au joueur de décider de prendre un risque. Car, lors de son voyage, l’assassin en herbe ne peut pas venir en aide au Playboy italien et s’il meurt, celui-ci disparaît à jamais. Les éditeurs offrent donc la possibilité de façonner sa propre histoire, tout en sachant que les recrues peuvent aider (pas toujours) Ezio à progresser dans des terrains dangereux en lançant des attaques de suppressions. En résumé, c’est un système qui tend à développer sa petite équipe d’assassins tout en renforçant le côté RPG du dernier opus.
La seconde partie de la démo s’est plutôt orientée vers les améliorations de l’I.A. ennemie. Evidemment, l’accent a été mis sur les différences entre les adversaires. Ainsi, la Brute peut se permettre d’attaquer directement Ezio, tandis qu’un simple fantassin réfléchit à la meilleure approche possible. Mieux, les guerriers peuvent ceinturer leur cible afin de pouvoir l’immobiliser et le tuer, sans avoir trop de fil à retorde. Autre nouvelle particularité, Ezio peut acheter un parachute pour descendre plus rapidement d’un endroit surélevé. Bien sûr, l’objet peut se rompre et ainsi causer irrémédiablement la chute de notre héros. S’ensuit quelques nouveaux finish moves comme le lancé de haches, l’utilisation des chevaux dans la ville, et la possibilité de voler un étalon en tuant son cavalier.








Au final, Ubisoft est en passe de continuer sur sa bonne lancée avec Assassin’s Creed : Brotherhood. Graphiquement équivalent à son aîné, ACB a tout de la petite perle vidéoludique et force est de constater que les développeurs ont souhaité créer un soft à part entière avec sa dose de nouveautés, plutôt qu’un épisode spin-off. Encore ne faut-il pas oublier le mode multijoueur du titre, qui est une petite révolution à lui tout seul. A noter
En effet, cette caractéristique apporte énormément de crédit à la franchise phare du catalogue de l’éditeur français. Plongé dans la ville de Rome, Ezio peut venir en aide à des citoyens, afin de les rallier à son combat contre la politique corrompue de l’Italie de la Renaissance. Puis, une fois le personnage en sécurité, celui-ci rejoint notre compagnie de tueurs. Dès lors, il est possible de se rendre sur le menu afin de modifier son apparence (la couleur de ses vêtements), ses armes, son armure, mais aussi d’augmenter ses points d’expérience. Mais ce n’est pas tout, puisqu’Ezio à le pouvoir d’envoyer un soldat (ou même plusieurs simultanément) dans des missions aux quatre coins de l’Europe. En fonction du choix des missions, un calcule automatique du pourcentage de réussite est affiché à l’écran et libre au joueur de décider de prendre un risque. Car, lors de son voyage, l’assassin en herbe ne peut pas venir en aide au Playboy italien et s’il meurt, celui-ci disparaît à jamais. Les éditeurs offrent donc la possibilité de façonner sa propre histoire, tout en sachant que les recrues peuvent aider (pas toujours) Ezio à progresser dans des terrains dangereux en lançant des attaques de suppressions. En résumé, c’est un système qui tend à développer sa petite équipe d’assassins tout en renforçant le côté RPG du dernier opus.
La seconde partie de la démo s’est plutôt orientée vers les améliorations de l’I.A. ennemie. Evidemment, l’accent a été mis sur les différences entre les adversaires. Ainsi, la Brute peut se permettre d’attaquer directement Ezio, tandis qu’un simple fantassin réfléchit à la meilleure approche possible. Mieux, les guerriers peuvent ceinturer leur cible afin de pouvoir l’immobiliser et le tuer, sans avoir trop de fil à retorde. Autre nouvelle particularité, Ezio peut acheter un parachute pour descendre plus rapidement d’un endroit surélevé. Bien sûr, l’objet peut se rompre et ainsi causer irrémédiablement la chute de notre héros. S’ensuit quelques nouveaux finish moves comme le lancé de haches, l’utilisation des chevaux dans la ville, et la possibilité de voler un étalon en tuant son cavalier.








Au final, Ubisoft est en passe de continuer sur sa bonne lancée avec Assassin’s Creed : Brotherhood. Graphiquement équivalent à son aîné, ACB a tout de la petite perle vidéoludique et force est de constater que les développeurs ont souhaité créer un soft à part entière avec sa dose de nouveautés, plutôt qu’un épisode spin-off. Encore ne faut-il pas oublier le mode multijoueur du titre, qui est une petite révolution à lui tout seul. A noter
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