lundi 23 août 2010
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[Annonce] Valve annonce une extension pour Left 4 Dead
le 23 août 2010 à 20h17, par FassenjahValve Software vient tout juste d’annoncer un nouvel add-on disponible tout autant pour Left 4 Dead, que Left 4 Dead 2. Répondant au doux nom de The Sacrifice, cette aventure vous placera un bon moment avant Le Passage, dans lequel un sacrifice pour sera proposé… Gratuit sur PC, cet opus sera disponible avant la fin de l’année. Joie !
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[Infos] La GamesCom 2010 en chiffres
le 23 août 2010 à 20h03, par FassenjahLes organisateurs de la GamesCom 10 annoncent aujourd’hui que plus de 254 000 visiteurs on parcouru les allées du salon de Cologne, tandis que 18 900 professionnels (éditeurs et développeurs, etc.) s’étaient donnés rendez-vous, pour accueillir pas moins de 4 400 journalistes de 49 pays différents. A noter que l’édition de la GamesCom 2011 se tiendra du 17 au 21 août prochain.
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[Infos] Meilleures ventes de jeux PC – Semaine 32
le 23 août 2010 à 20h00, par FassenjahChaque lundi, Gfk et le SELL publient la liste des plus grosses ventes de jeux vidéo de la semaine passée. Aujourd’hui, on apprend que c’est toujours StarCraft II : Wings of Liberty qui domine ce classement, talonné par Les Sims 3 et … StarCraft 2 : Wings of Liberty – Edition Collector. A la quatrième marche, on trouve toujours Les Sims 3 : Ambitions et Call of Duty : Modern Warfare 2. A la semaine prochaine !
Top 5 des ventes de jeux PC
1. StarCraft II : Wings of Liberty
2. Les Sims 3
3. StarCraft II : Wings of Liberty – Edition Collector
4. Les Sims 3 : Ambitions
5. Call of Duty : Modern Warfare 2
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[Impressions] Gray Matter : le paranormal à la fête
le 23 août 2010 à 17h19, par FassenjahLorsque nous arrivons à la rédaction du Fnac Gaming Network, nous recevons en même temps quelques menus supers-pouvoirs. Rencontrer des créateurs de jeux ultra-célèbres, recevoir des softs sur nos bureaux avant le commun des mortels et même assister à des présentations en compagnie de l’équipe créatrice d’un titre. Et force est de constater qu’un grand événement vidéoludique, tel que la GamesCom ne change pas nos habitudes. Ainsi, c’est au tour de Gray Matter, le nouveau point & click de Jane Jensen (scénariste et réalisatrice de la série Gabriel Knight), d’être sous le feu des projecteurs de la rédaction.
C’est dans une pièce du stand de DTP Entertainment, que nous avons pu assister à une courte présentation de Gray Matter. Ce premier contact était l’occasion pour nous d’en savoir plus sur un titre imprégné de paranormal (très souvent retardé) et saupoudré d’une ambiance mature. Dans Gray Matter, le joueur incarne Samantha Everett, une jeune étudiante attirée par la magie et les faits inexpliqués. Fauchée comme les blés, cette dernière décide de postuler au poste d’assistante de l’énigmatique docteur Styles. Une fois le job en poche, cette dernière est chargée de trouver six personnes pour prendre part aux tests de Styles à l’université d’Oxford. Evidemment, rien ne va se passer comme prévu et de mystérieux événements vont vite se manifester.
A savoir que le docteur Styles est lui aussi jouable et qu’à cette occasion, on va pouvoir découvrir cet homme ténébreux. Hanté par une présence, ce dernier aime se détendre dans une machine qu’il a conçue pour garder en mémoire les souvenirs de sa défunte femme. Trait principal du bonhomme, ce dernier arbore un masque pour cacher la moitié de son visage mutilé. Toujours plus présent au fil de l’aventure, « l’esprit » qui rôde dans la maison du docteur le pousse à penser que le paranormal existe, lui qui aime expliquer toutes choses à l’aide d’un résonnement scientifique…
Techniquement, les paysages 2D s’entremêlent avec les personnages 3D de façon très séduisante. Nul doute que les amateurs du genre trouveront dans Gray Matter un soft à dévorer de bout en bout. A moins bien sûr que les retards accumulés n’amputent le plaisir des joueurs et qu’un autre titre ne vienne supplanter Gray Matter sur l’agenda bien garni des PCistes. A noter aussi que la version Xbox 360 nous a été présentée, et les petites différences (niveau de détails, combo souris/clavier) entre les deux versions n’en favorisent pas vraiment l’une par rapport à l’autre. Au final, la rédaction a envie d’en savoir plus sur Gray Matter, puisqu’au final, nous n’avons pas pu y jouer par nous même. Un titre au goût de paranormal à découvrir au cours du troisième trimestre prochain sur Xbox 360 et PC…
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[Impressions] Brink à la GamesCom 2010
le 23 août 2010 à 17h16, par FassenjahPlongé dans la pénombre du stand de Bethesda Softworks, nous avons pu tester pendant de longues minutes un des modes online de Brink. A mi-chemin entre M.A.G. et Borderlands, le titre développé par Splash Damage garantit de grosses parties de fun, avec des séquences musclées et un rythme échevelé.
Avant que nous ne partions blaster l’ennemi avec nos propres mains, les développeurs nous ont conviés à un petit tutoriel pour mieux appréhender les bases du soft. « Bougez vite et tirez intelligemment », voici le topo présenté par un membre de Splash Damage, tout en nous donnant un pad. Rassurant ! En premier lieu, nous avons eu quelques minutes afin de peaufiner notre combattant et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’aspect de personnalisation est quasi infini ! Le physique, les vêtements, les armes secondaires et primaires etc… Tous ces éléments impliquent que l’on sélectionne la couleur voulu, tout en façonnant un style à notre image. A première vue, des milliers de combinaisons sont réalisables pour donner à tous la possibilité d’afficher son style en ligne. Sans oublier que dans les deux clans qui s’affrontent (la Resistance et la Security), quatre classes sont disponibles (Médecin, Opérateur, Soldat et Ingénieur) avec des capacités différentes.
S’ensuit un récapitulatif de l’objectif : « les gars, on rigole plus, vous êtes les assaillants ! Allez dans ce hangar délabré, prenez ce robot soudeur, chargez-le sur cette grue aimantée pour le transporter sur la seconde partie de la map. Ensuite, découpez ce mur, prenez l’arme spéciale et barrez-vous », nous dit un des développeurs. Un « okay » résonna dans notre groupe, tandis que derrière nous, quatre joueurs allemands planifiaient une stratégie de défense. Première seconde sur la carte et déjà un membre de la rédaction assène un « Les gars, comment on respawn ? ». Ni une, ni deux, un développeur arrive à notre rescousse pour nous expliquer que nous pouvons soit attendre qu’un médecin équipé de seringues nous en file une gracieusement (en appuyant sur le joystick), ou alors, on peut tout aussi bien attendre qu’une poignée de secondes s’écoulent, afin de « renaître » dans le QG. Quelques petites minutes passées à mémoriser les contrôles et les gunfights s’enchaînent enfin. Ici, le côté FPS bourrin s’accorde parfaitement avec l’entraide et la recherche d’une stratégie imparable. Agir en équipe est donc une force indéniable si l’on ne veut pas perdre la partie (pour l’attaque), alors que la défense se doit juste de fracasser tout ce qui bouge, sans trop se poser de questions. Une petite inquiétude sur l’équilibrage de la difficulté, donc…
Petite feature très intéressante à ne pas oublier, le mode SMART vous permet de franchir des obstacles, ou monter sur des plateformes en hauteur (un genre de mode Yamakasi). Très intuitif, ce système s’avère très pratique lorsque l’on veut prendre un adversaire à revers pour lui faire manger son acte de naissance. Graphiquement, Brink tire son épingle du jeu en disposant d’une identité esthétique propre. Coincé quelque part entre le comic-book et l’ultra-réalisme caricatural, l’univers du jeu peut séduire les foules les doigts dans le nez ! Mieux, le level-design est bien pensé et le degré de détails est tout bonnement hallucinant. A titre indicatif, aussi rapide et nerveux que soit Brink, nous n’avons à aucun moment relevé la moindre chute de framerate, ou quelques lags qui auraient pu abaisser le plaisir de dessouder des ennemis. Tous les ingrédients étaient donc là pour nous faire passer un grand moment sur ce soft qui n’est pourtant pas prévu avant le troisième trimestre 2011.
Au final, Brink est un mélange audacieux de plusieurs franchises connues, tout en adoptant un style atypique et un univers très stylisé. Le mode multi-joueurs auquel nous avons pu nous essayer livre son lot de moments intenses, avec son degré élevé de complexité pour les attaquants. Bref, nous sommes impatients d’en savoir plus sur Brink !
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[Impressions] From Dust : nos impressions à chaud
le 23 août 2010 à 11h48, par FassenjahDévoilé par le biais d’un trailer énigmatique lors de l’E3 dernier, From Dust (anciennement connu sous le nom de Project Dust) avait alors suscité beaucoup de questions dans la tête des joueurs. De quoi pousser la rédaction du Fnac Gaming Network à se déplacer sur le stand d’Ubisoft en quête de plus amples informations sur le jeu. Suite de quoi, nous avons atterri dans une petite pièce en compagnie du créateur de From Dust, Eric Chahi et du producteur Guillaume Bunier qui ont pu nous en dire plus sur ce titre très prometteur. Cela va sans dire que nous n’avons pas pu résisté à vous faire un rapport détaillé de ce petit moment intense.
Au programme, les deux intervenants nous ont dévoilé comment le joueur va pouvoir modifier intégralement les environnements, dont la mer, la terre, la lave, ou encore la végétation. Evidemment, From Dust ne se limite pas à être une simulation topographique poussée, mais un jeu où il faut protéger une tribu d’indigènes des caprices de Mère Nature. Ici, protégez vos petits pions est votre leitmotiv… Dans From Dust, vous ne contrôlez aucun personnage, mais une sorte d’icône circulaire avec le pouvoir de façonner comme bon vous semble la géographie de la carte. Ainsi, par la simple pression d’une touche, vous pouvez prélever la matière qui se trouve sous ce réticule tournoyant. Ainsi, il est tout à fait possible de surélever un terrain avec du sable à l’origine submergé par l’eau, ou encore de prendre de la lave et créer une surface rocailleuse. Imaginez les multiples possibilités qui s’offrent à vous avec ce pouvoir entre vos mimines fébriles.
Mais ne résumer From Dust qu’à cela ne serait pas lui rendre justice. En effet, la quiétude de tout un peuple se stoppe là où la nature reprend ses droits. En clair, lorsque le chaman de votre village vous signale qu’un tsunami est en route vers vos côtes, vous devez faire vite pour protéger votre civilisation. D’emblée, l’interface en bas à droite de l’écran indique le moment auquel la vague va se déverser sur les habitants. Au cours de ce temps imparti, un aztèque doit collecter une sorte de pierre protectrice contre les tsunamis. Au cours de son voyage, vous allez devoir l’aider à être le plus rapide possible, afin de ne pas arriver trop tard. Donc, l’outil modificateur de la carte est ici à son apogée. Changer un ruisseau en chemin, ou alléger une dénivellation seront le genre d’éléments à prendre en compte. Une fois la pierre au sanctuaire du village et le tsunami arrivé sur votre rivage, la tribu tape sur des tambours tout en dansant. A ce moment, la vague fait une sorte de virage et évite entièrement le territoire aztèque dans une animation d’une très bonne facture. Un très beau moment !
Cela va sans dire que ce que nous avons vu de From Dust n’est que la face visible de l’iceberg. En effet, nous savons aussi que des animaux seront présents, mais aussi que de bons nombres de paysages tous bien différents les uns des autres sont attendus. Aussi, Eric Chahi insiste sur le fait que son soft est une simulation de vie, tout en réinventant les codes du genre. Oublions donc l’aspect assez linéaire des Sims pour prendre les responsabilités d’un dieu qui veille au bien être de ses congénères. From Dust, à son stade très précoce de son développement, apparaît déjà comme un chef-d’œuvre d’ingéniosité, d’imagination et de savoir-faire de toute l’équipe créatrice. Mais nous irons bien plus loin en disant que ce soft est notre coup de cœur de la GamesCom 2010. Rappelez-vous de From Dust, nous ne manquerons pas de vous en reparler très bientôt…
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[Impressions] Medal of Honor à la Gamecom 2010
le 23 août 2010 à 11h09, par MaximeSe voulant comme un nouveau point de départ pour la série et le concurrent direct à un certain Call of Duty, cet énième FPS a-t-il de quoi remporter la guerre ?
Et bien pour être franc, la démo que nous avons pu essayer nous fait nous poser de très sérieuses questions. La première d’entre elles concerne le niveau montré en lui-même. Une phase de shoot en hélicoptère aux contrôles peu précis, au framerate inquiétant et surtout au clipping omniprésent. Par rapport à ce qui a été montré par ailleurs dans Call of Duty, qui disposera de la même phase de jeu, le résultat n’est malheureusement pas à la hauteur et la comparaison inévitable avec la concurrence n’est pour le moment pas à l’avantage de Medal of Honor.
Ensuite, graphiquement parlant, le titre reste en dessous de nos espérances. Les textures sont plates, la distance d’affichage très moyenne et certains éléments du décor s’affichent en retard. Dans cette démo, il était possible de tirer des rafales de missiles sur des troupes au sol. Les baisses de framerate rendaient l’exercice plutôt difficile et c’est la précision des tirs qui en a le plus souffert.
Quand en plus on se rend compte qu’au final la mission proposée est loin de scotcher le joueur, on est réellement en droit de se demander si ce Medal of Honor est légitime. A force d’éviter les comparaisons avec Call of Duty, il sera ici très difficile de passer à côté. Et quand on voit le résultat à l’heure actuelle, cela ne présage rien de bon à un petit mois de la sortie du jeu. Le challenge pour rivaliser avec le bébé d’Activision (qui a déjà bien grandit) est donc plus que relevé, et il nous tarde de vous livrer nos prochaines impressions dans notre test complet.
Le Village PCA