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Zoom sur Rift : Planes of Telara | le 28 décembre 2010 à 0h59, par Fassenjah |
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"Allo, chérie ?! C'est moi. Dis, je viens de recevoir la bêta de Rift : Planes of Telara, tu sais, le MEUPORG de Trion Worlds ? Bein, c'était pour te dire de ne pas m'attendre ce soir, ni ce week end d'ailleurs (grésillements) ah, ça va trancher chérie !"








Rift : un plan sans faille !Avant de rentrer dans le vif du sujet, un briefing s'impose. Rift, c'est quoi ? En bref, il s'agit d'un MMORPG aux couleurs de dark fantasy, dans lequel différents plans élémentaires se percutent (Vie, Feu, Terre, Mort, Eau et Air). Et c'est précisément lors de ces événements que des failles se créent. En clair, une sorte de couloir s'ouvre et permet la libération de bébêtes poilues souvent à cran et toujours décidées à prendre le contrôle de l'univers. Sympa, non ? Et autant vous dire tout de suite qu'avec elles sur le dos, il faudra serrer les fesses, boire des litres entiers de cet alcool Elfique que vous avez acheté et courir dans le sens inverse en priant le Père (Noël ?), le fils, le mouton et tout ce qui va avec. En somme, la crainte de mourir berce plus que jamais la progression de cet MMORPG, il va falloir vous y faire.
D'abord, sachez que lors des deux premières phases de la bêta, nous avons pu évoluer en tant que Renégats, puis Gardiens. Du côté des premiers, ils disposent d'éléments technomagiques pour défendre Telara et vivent dans la région de Libremarche, une zone envahie par le Plan de la Mort. Quant aux Gardiens, ils sont pressentis par les Veilleurs pour réinstaller la paix sur Telara. La ville de Sanctum dans la région du Bois d'Argent est leur, et ils ont la charge de vider l'ancien pays elfe des Sbires du Chaos.
Mais avant de poutrer toutes ces infâmes créatures, il faut créer son avatar. Et c'est bien entendu le moment où l'on choisit aussi sa classe (et son sexe). Guerrier, Mage, Clerc et Voleur. N'ayez crainte, un petit résumé est disponible pour saisir leurs spécificités avant de se jeter dans l'arène, tout en sachant que trois arbres d'âmes détermineront vos aptitudes en combat (nous y reviendrons un peu plus bas). Quant aux options de personnalisation, elles sont relativement peu nombreuses à côté des MMO actuels ou à venir. On a à notre disposition un curseur pour régler la forme du visage, des yeux, peu de choix de barbes/cheveux/sourcils/maquillage/tatouage (avec le choix des couleurs), la taille et hop, le tour est joué ! En sus, il n'est pas possible de mettre un espace lors de la saisie du nom de son personnage. Un petit souci qui, au cas où il n'est pas corrigé, limitera l'imagination débordante des meuporgistes. Mis bout à bout, on regrette de ne pas avoir un système de création plus poussé, puisqu'au final, on va passer des tonnes d'heures en compagnie de notre avatar, on aimerait logiquement avoir plus d'outils à notre disposition lors de sa conception. Mais on chipote, d'autant plus qu'au moment de la sortie finale du titre, certaines critiques émises lors de cet article ne seront certainement plus d'actualité.




Bash-landSur ce, Tiloulitoutou (le nom de mes avatars sur les deux bêtas) part en direction de Telara, fin prêt à se picher la tronche avec des copains de boisson dans la première Taverne venue. Première cinématique : "La vache ! Ca en jette !" Oui, le Tiloulitoutou a la langue bien pendue, mais force est de constater que dès les premières secondes les développeurs ont choyé la mythologie et l'esthétisme de leur bébé. Pour ne pas vous vendre la mèche, nous vous conseillons de filer en douce sur la fiche du jeu pour admirer le trailer de lancement des Renégats. Du grand art ! Suite de quoi, l'arrivée sur Telara est un concentré de plaisir pur pour les mirettes.
En effet, les graphismes sont fins, les détails fournis et l'architecture (Elfique pour les Gardiens et technicomagique avec un soupçon gothique pour les Renégats) est admirablement maîtrisée (à noter également que la bande sonore est agréable durant toute la progression). De notre côté, nous avons une petite préférence pour la zone de départ des Renégats : bâtisses en ruines, volcan en éruption, couleurs sombres et magie omniprésente. Ceci étant dit, celle des Gardiens est toute autant de bonne facture avec sa forêt inquiétante, son plan de la mort qui domine la vallée et son ciel rouge orné de projectiles lancés par des hordes de morts-vivants sur nos tronches. Dans les premiers niveaux, l'ambiance est exceptionnelle et le background est digne d'un travail d'orfèvre. "Ouais OK, mais les quêtes dans tout ça?" J'y viens ma bonne dame, j'y viens !
De ce côté, on navigue sur les flots de l'accessibilité et du classicisme. Comprenez par là qu'un système de suivi est de la partie, de même qu'une boussole, sans oublier que la carte peut se mettre en surbrillance lors des voyages, ou encore que des cercles de délimitation sont fixés sur la map (pour trouver les mobs/items et PnJ plus rapidement), mais aussi qu'on trouve des indications métriques, pour que les plus flemmards puissent se rendre à la zone de bash la plus proche. Ces systèmes sont appréciables, mais on aimerait que certains serveurs en soient dispensés et ce, pour offrir aux habitués du genre une plus grande liberté et ainsi avoir moins l'impression d'être pris par la main durant le levelling.
Concernant les objectifs à proprement parler, ils sont assez classiques. Le plus souvent, on doit tuer un nombre convenu de monstres, récupérer des objets que ces derniers portent, parler à un PnJ, etc. Toutefois, certains objectifs, plus intéressants, apparaissent parfois. Comme redonner du courage à des combattants via un sort offert le temps de ladite quête, trouver des Gobelins dissimulés dans un village et faire avaler le bulletin de naissance d'un seigneur du mal prêt à tuer des civiles innocents. Concrètement, le début de la progression est épique puisqu'elle vous permet de terrasser un monstre extrait d'une faille, puis, on plonge peu à peu dans les banalités à partir du niveau 7. Un seuil où l'on se rend compte que les quêtes n'apportent pas de réelles innovations au genre et pire, où l'on essaye carrément de se souvenir qui a gagné la dernière téléréalité en date sur TF1 (véridique !). Jusqu'au moment où le ciel s'assombrit et qu'un hameau calme d'une région reculée ne se transforme en bourbier infesté de créatures répugnantes.




Regardez, un mec tout rouge qui fume là-bas ! Courage, fuyons !A ce moment, Tiloulitoutou gambadait allégrement. Pour tout vous dire, il découpait des araignées paisiblement en esquissant un bâillement et dans un geste lasse, fait rouler quatre têtes de Gobelins sur un sol qui change brusquement de couleur. Logiquement, il se demande si ça ne vient pas du cassoulet qu'il a dévoré un peu plus tôt dans la capitale voisine et finit par lever les yeux au ciel. Au dessus de lui, un cratère de lave sortit des cieux, la terre se couvrit d'un manteau de flammes qui grignotait la flore, pendant qu'une horde de bestioles lucifériennes se ruèrent hors de la faille. Un regard à gauche, un autre à droite, personne ! Dans un élan d'optimisme, l'avatar s'exclama d'une voix frêle : "Euh... Moi ami ! Pas chercher problèmes !". Puis, ce fut la tête de Tiloulitoutou qui roula à terre...
Mais rassurez-vous, lorsque d'autres combattants se trouvent dans la même région que vous, ils peuvent lutter aussi contre ces monstres. Dans ce cas, une quête commune s'ajoute à votre journal (pas besoin de grouper, ou de partager l'objectif) et le combat pour la préservation de Telara commence. Une fois les mobs vaincus et la faille refermée, un système de récompenses sur l'interface permet de récupérer un butin. Ainsi, en fonction du nombre de kills et certainement du nombre de dégâts infligés (à confirmer), des objets/quêtes/armes vous sont attribués. Si ces phases nous ont entièrement séduites, on espère que la population des joueurs dans Rift : Planes of Telara sera suffisante pour ne pas que l'on se retrouve seul face à ces hordes d'êtres terrifiants. Sans quoi, le plaisir de ces rencontres épiques sauvages sera fortement gâché.
Logiquement, on en arrive aux combats. Ne passons pas par quatre chemins, ils sont mollassons et d'un grand classicisme. On sélectionne sa cible, on envoie un sort/coup (en fonction de sa classe), le tout avec des animations lourdingues. Le constat : pas question pour Trion Worlds de partir dans la fantaisie, Rift : Planes of Telara joue la carte du réalisme ! Même ordre d'idées concernant les déplacements. Les régions sont très grandes et il faut s'armer de patience lors des longs voyages. A savoir que les montures se débloquent au level 20 et qu'elles raccourcissent la durée des expéditions. Puis, pour en revenir aux arbres d'âmes dont nous vous parlions au début de cet article, nous pouvons en débloquer jusqu'à trois, qui disposent toutes de dix-huit améliorations (un point de spécialisation est délivré à chaque level-up) : des possibilités gigantesques ! Les 20 niveaux jouables au cours de ces deux phases de bêta ne nous ont pas permis de découvrir le jeu à haut level, il reste donc encore beaucoup de choses à dire sur Rift de ce côté.ConclusionAu final, les joyeux lurons de Trion Worlds ont repris çà et là des idées aux grands classiques du genre et on craint logiquement que le manque de "vraies" innovations ne fasse décrocher le joueur. Toutefois, il est important de savoir que les jeux dans une phase de développement aussi avancée sont rarement aussi beaux, avec qui plus est, une ambiance sonore agréable, une localisation quasi-parfaite et un système d'arbres des âmes appétissant et bien pensé. Mais il reste aussi de nombreux points à parfaire, dont l'optimisation de la personnalisation de son avatar, la lourdeur des animations, les quêtes souvent classiques et la perte de vitesse rageante après un départ en trombe. Mais ça ne fait aucun doute, Rift : Planes of Telara est à surveiller absolument !








D'abord, sachez que lors des deux premières phases de la bêta, nous avons pu évoluer en tant que Renégats, puis Gardiens. Du côté des premiers, ils disposent d'éléments technomagiques pour défendre Telara et vivent dans la région de Libremarche, une zone envahie par le Plan de la Mort. Quant aux Gardiens, ils sont pressentis par les Veilleurs pour réinstaller la paix sur Telara. La ville de Sanctum dans la région du Bois d'Argent est leur, et ils ont la charge de vider l'ancien pays elfe des Sbires du Chaos.
Mais avant de poutrer toutes ces infâmes créatures, il faut créer son avatar. Et c'est bien entendu le moment où l'on choisit aussi sa classe (et son sexe). Guerrier, Mage, Clerc et Voleur. N'ayez crainte, un petit résumé est disponible pour saisir leurs spécificités avant de se jeter dans l'arène, tout en sachant que trois arbres d'âmes détermineront vos aptitudes en combat (nous y reviendrons un peu plus bas). Quant aux options de personnalisation, elles sont relativement peu nombreuses à côté des MMO actuels ou à venir. On a à notre disposition un curseur pour régler la forme du visage, des yeux, peu de choix de barbes/cheveux/sourcils/maquillage/tatouage (avec le choix des couleurs), la taille et hop, le tour est joué ! En sus, il n'est pas possible de mettre un espace lors de la saisie du nom de son personnage. Un petit souci qui, au cas où il n'est pas corrigé, limitera l'imagination débordante des meuporgistes. Mis bout à bout, on regrette de ne pas avoir un système de création plus poussé, puisqu'au final, on va passer des tonnes d'heures en compagnie de notre avatar, on aimerait logiquement avoir plus d'outils à notre disposition lors de sa conception. Mais on chipote, d'autant plus qu'au moment de la sortie finale du titre, certaines critiques émises lors de cet article ne seront certainement plus d'actualité.




Bash-landSur ce, Tiloulitoutou (le nom de mes avatars sur les deux bêtas) part en direction de Telara, fin prêt à se picher la tronche avec des copains de boisson dans la première Taverne venue. Première cinématique : "La vache ! Ca en jette !" Oui, le Tiloulitoutou a la langue bien pendue, mais force est de constater que dès les premières secondes les développeurs ont choyé la mythologie et l'esthétisme de leur bébé. Pour ne pas vous vendre la mèche, nous vous conseillons de filer en douce sur la fiche du jeu pour admirer le trailer de lancement des Renégats. Du grand art ! Suite de quoi, l'arrivée sur Telara est un concentré de plaisir pur pour les mirettes.
En effet, les graphismes sont fins, les détails fournis et l'architecture (Elfique pour les Gardiens et technicomagique avec un soupçon gothique pour les Renégats) est admirablement maîtrisée (à noter également que la bande sonore est agréable durant toute la progression). De notre côté, nous avons une petite préférence pour la zone de départ des Renégats : bâtisses en ruines, volcan en éruption, couleurs sombres et magie omniprésente. Ceci étant dit, celle des Gardiens est toute autant de bonne facture avec sa forêt inquiétante, son plan de la mort qui domine la vallée et son ciel rouge orné de projectiles lancés par des hordes de morts-vivants sur nos tronches. Dans les premiers niveaux, l'ambiance est exceptionnelle et le background est digne d'un travail d'orfèvre. "Ouais OK, mais les quêtes dans tout ça?" J'y viens ma bonne dame, j'y viens !
De ce côté, on navigue sur les flots de l'accessibilité et du classicisme. Comprenez par là qu'un système de suivi est de la partie, de même qu'une boussole, sans oublier que la carte peut se mettre en surbrillance lors des voyages, ou encore que des cercles de délimitation sont fixés sur la map (pour trouver les mobs/items et PnJ plus rapidement), mais aussi qu'on trouve des indications métriques, pour que les plus flemmards puissent se rendre à la zone de bash la plus proche. Ces systèmes sont appréciables, mais on aimerait que certains serveurs en soient dispensés et ce, pour offrir aux habitués du genre une plus grande liberté et ainsi avoir moins l'impression d'être pris par la main durant le levelling.
Concernant les objectifs à proprement parler, ils sont assez classiques. Le plus souvent, on doit tuer un nombre convenu de monstres, récupérer des objets que ces derniers portent, parler à un PnJ, etc. Toutefois, certains objectifs, plus intéressants, apparaissent parfois. Comme redonner du courage à des combattants via un sort offert le temps de ladite quête, trouver des Gobelins dissimulés dans un village et faire avaler le bulletin de naissance d'un seigneur du mal prêt à tuer des civiles innocents. Concrètement, le début de la progression est épique puisqu'elle vous permet de terrasser un monstre extrait d'une faille, puis, on plonge peu à peu dans les banalités à partir du niveau 7. Un seuil où l'on se rend compte que les quêtes n'apportent pas de réelles innovations au genre et pire, où l'on essaye carrément de se souvenir qui a gagné la dernière téléréalité en date sur TF1 (véridique !). Jusqu'au moment où le ciel s'assombrit et qu'un hameau calme d'une région reculée ne se transforme en bourbier infesté de créatures répugnantes.




Regardez, un mec tout rouge qui fume là-bas ! Courage, fuyons !A ce moment, Tiloulitoutou gambadait allégrement. Pour tout vous dire, il découpait des araignées paisiblement en esquissant un bâillement et dans un geste lasse, fait rouler quatre têtes de Gobelins sur un sol qui change brusquement de couleur. Logiquement, il se demande si ça ne vient pas du cassoulet qu'il a dévoré un peu plus tôt dans la capitale voisine et finit par lever les yeux au ciel. Au dessus de lui, un cratère de lave sortit des cieux, la terre se couvrit d'un manteau de flammes qui grignotait la flore, pendant qu'une horde de bestioles lucifériennes se ruèrent hors de la faille. Un regard à gauche, un autre à droite, personne ! Dans un élan d'optimisme, l'avatar s'exclama d'une voix frêle : "Euh... Moi ami ! Pas chercher problèmes !". Puis, ce fut la tête de Tiloulitoutou qui roula à terre...
Mais rassurez-vous, lorsque d'autres combattants se trouvent dans la même région que vous, ils peuvent lutter aussi contre ces monstres. Dans ce cas, une quête commune s'ajoute à votre journal (pas besoin de grouper, ou de partager l'objectif) et le combat pour la préservation de Telara commence. Une fois les mobs vaincus et la faille refermée, un système de récompenses sur l'interface permet de récupérer un butin. Ainsi, en fonction du nombre de kills et certainement du nombre de dégâts infligés (à confirmer), des objets/quêtes/armes vous sont attribués. Si ces phases nous ont entièrement séduites, on espère que la population des joueurs dans Rift : Planes of Telara sera suffisante pour ne pas que l'on se retrouve seul face à ces hordes d'êtres terrifiants. Sans quoi, le plaisir de ces rencontres épiques sauvages sera fortement gâché.
Logiquement, on en arrive aux combats. Ne passons pas par quatre chemins, ils sont mollassons et d'un grand classicisme. On sélectionne sa cible, on envoie un sort/coup (en fonction de sa classe), le tout avec des animations lourdingues. Le constat : pas question pour Trion Worlds de partir dans la fantaisie, Rift : Planes of Telara joue la carte du réalisme ! Même ordre d'idées concernant les déplacements. Les régions sont très grandes et il faut s'armer de patience lors des longs voyages. A savoir que les montures se débloquent au level 20 et qu'elles raccourcissent la durée des expéditions. Puis, pour en revenir aux arbres d'âmes dont nous vous parlions au début de cet article, nous pouvons en débloquer jusqu'à trois, qui disposent toutes de dix-huit améliorations (un point de spécialisation est délivré à chaque level-up) : des possibilités gigantesques ! Les 20 niveaux jouables au cours de ces deux phases de bêta ne nous ont pas permis de découvrir le jeu à haut level, il reste donc encore beaucoup de choses à dire sur Rift de ce côté.ConclusionAu final, les joyeux lurons de Trion Worlds ont repris çà et là des idées aux grands classiques du genre et on craint logiquement que le manque de "vraies" innovations ne fasse décrocher le joueur. Toutefois, il est important de savoir que les jeux dans une phase de développement aussi avancée sont rarement aussi beaux, avec qui plus est, une ambiance sonore agréable, une localisation quasi-parfaite et un système d'arbres des âmes appétissant et bien pensé. Mais il reste aussi de nombreux points à parfaire, dont l'optimisation de la personnalisation de son avatar, la lourdeur des animations, les quêtes souvent classiques et la perte de vitesse rageante après un départ en trombe. Mais ça ne fait aucun doute, Rift : Planes of Telara est à surveiller absolument !
dossier réalisé par Fassenjah
Le Village PCA
